Saison 2 Vol 2 : Solutré (abrégé), 6 juillet 2018

Ce vendredi deuxième vol de cette saison 2.
Le temps est gris, les nuages assez bas et le vent fort de nord-est.

Humm pas forcément le meilleur temps pour aller s’amuser en l’air!.

Pierre-Jean me propose d’aller faire un tour vers Solutré, pourquoi pas, je n’ai encore jamais survolé la roche rendue célèbre par les ascensions de François Mitterand.

Allez on va voir!

Bien on décolle et là c’est tout vu le vent en passant par dessus les monts provoquent de grands remous qui nous basculent dès le décollage d’un bord à l’autre. Si nous avions été dans le cadre de la formation “normale” nous aurions certainement poursuivi le col, sans doute pas vers Solutré mais pour pratiquer des tours de piste dans des conditions de vent fort mais le contexte a changé mes envies aussi, Pierre-Jean me demande si ça va, oui du côté maitrise du pendulaire, mais non en prenant en compte le plaisir de voler. Conclusion je ne suis plus là pour apprendre coute que coute mais pour mon plaisir, à ce moment là le plaisir est voisin de zéro, on décide d’abréger le vol on prend la branche vent arrière et on revient se poser.

Et l’atterrissage se passera assez bien Pierre-Jean les mains sur les “oreilles” du trapèze assure la sécurité puisque je n’ai rien à prouver ce jour-là!

On a quand même filmé un peu mais le son est inutilisable et le vol très court la vidéo sera brève juste pour témoigner des conditions du vol.

Formation pendulaire: 36ème vol

Vol 36, 27 janvier 2018 14h30

Deux vols seulement en janvier le 8 et aujourd’hui le 36ème!

La météo a été exécrable comme un peu partout en France avec de la pluie en abondance, au point que lors des rares jours sans eau la piste était tellement détrempée qu’elle en était impraticable!

Donc après plusieurs rendez-vous annulés, j’arrive à Pizay en début d’après midi sans trop me faire d’illusions , certes il ne pleut pas mais la piste doit être très imprégnée et je crains qu’elle ne soit pas utilisable encore!

Bon de toute façon ce sera l’occasion de saluer l’équipe de Pizay Mélanie, Samir et Pierre-Jean!

Je gare ma voiture, sur le parking devant les hangars il y a un pendulaire sorti, tiens volerait-on aujourd’hui? Je vois Pierre-Jean qui me confirme que nous allons voler mais vu l’état de la piste on ne fera pas de tours de piste il vaut mieux éviter de labourer l’herbe trop fréquemment! Pourquoi cela ne me cause-t-il pas de déception de savoir cela? Mystère!!

Skypper, Rotax 100cv, aile Bionix, chariot caréné

PJ m’informe que nous allons changer de machine, le Skypper sur lequel nous volions a été vendu en attendant la réception d’une machine neuve, nous allons utiliser pour ce vol et les prochains l’autre Skypper avec moteur Rotax 912 de 100cv et l’aile Bionix, il est en outre équipé du carénage, d’un parachute et d’un tableau de bord genre tablette améliorée! Le Top du Skypper en fait. Donc il va falloir que je m’habitue à d’autres sensations, d’autres repères notamment, régime moteur et température moteur, instrumentations, vitesse et maniabilité et aussi intégrer dans ma visite prévol des contrôles requis sur un 4 temps 4 cylindres à plat, PJ me fait faire le tour pour me montrer les points de différences entre les deux machines et j’effectue ma prévol dans la foulée!

Le temps est gris, vraiment très gris, en venant j’ai noté que les nuages touchent les sommets du Beaujolais, donc côté Ouest plafond  3000 pieds au mieux, sur l’Est il semble plus élevé, température élevé pour la saison 10°C, vent nul, les sarments de vignes qui brûlent, nous sommes en pleine période de la taille des vignes, indiquent un très léger vent nord et la manche à air,elle, indique absence totale de vent! La masse nuageuse compacte ne me permet pas de déceler la direction et la force du vent en altitude on verra donc cela après le décollage selon la dérive constatée (ou pas) mis pas de déplacement visible des nuages du sol.

J’installe mes caméras, qui fonctionneront, même si la caméra 2, vue arrière, n’est pas très bien cadrée, il faudra que je pense à vérifier le cadrage, l’idéal serait de trouver une caméra action avec un angle de champ plus serré que les 170° habituel, la caméra 1, vue avant, elle est correctement positionnée. Par contre je vais encore rater l’enregistrement sonore je ne suis pas encore habitué à mon logiciel d’enregistrement sur mon smartphone car je veux un fichier de type wav et pas aac comme me le sort l’appli standard de mon smartphone, mais il faut que je prenne le temps de mieux la lancer. Désolé, donc images sans son, sauf doublage musical, mais c’est moins intéressant je le sais bien!

Bon, allez on s’installe à bord, le carénage complique un peu les choses et surtout change les habitudes prises, m’enfin, comme dirait Gaston Lagaffe, je suis assis, le réglage des pédales est pile poil à la longueur de mes jambes plus que sur l’ancienne machine. Procédure de démarrage est assez similaire aux Rotax deux temps, sauf que là le starter tient mieux tout seul et que le moteur démarre rapidement. Bon j’allume l’instrumentation c’est comme une grande tablette avec les instruments repris sur l’écran, personnellement je n’ai pas été convaincu par le système, instruments et indications trop petits, trop d’infos concentrées en seul endroit et encore je n’ai utilisé qu’une partie des fonctions possibles. Seul avantages par rapport à l’ancienne machine la barre ne me cache pas les infos en vol.

Par contre je dois m’habituer à des régimes moteur différents et surtout à un bruit différend. L’altimètre est tout petit et les chiffres aussi. bref pas convaincu par ce type d’instrumentation sans doute l’âge et la presbytie!

Allez on y va, on accède à la piste par un chemin sur la gauche du parking légèrement empierré qui nous évite l’herbe saturée d’eau. Dans l’axe, gaz décollage, vu la piste qui nous retenait littéralement au sol le décollage m’a semblé long, enfin en l’air.

Déjà l’aile n’est pas la même et je dois m’y habituer, ensuite je constate qu’elle tire à gauche, je me dis la dérive ou bien c’est moi je n’ai pas l’habitude et j’ai du mal à rester sur l’axe de piste en montée. On s’oriente vers la Saône. PJ me demande de lâcher la barre et effectivement l’aile nous déporte sur la gauche et je dois exercer une légère pression constante sur la barre pour maintenir un cap. Évidemment je l’oublie au bout d’un moment et surtout en sortie de virage, ou je suis embarqué à gauche.

La Saône a largement débordé de son lit habituel.

Nous survolons la Saône qui a largement débordée de son lit envahissant tous les champs avoisinants réduisant d’autant nos possibilités de vaches potentielles. PJ me laisse libre de mon cheminement. Compte-tenu de la situation je vais traverser la Saône là ou il y a le moins d’eau possible en prévoyant derrière moi un champ, au cas ou, juste au-delà des lignes à Haute Tension existantes des deux côtés de la berge. J’essaie aussi d’éviter le survol des gros villages et des parties boisées trop étendues! Bref aujourd’hui la ligne droite n’est pas à l’honneur dans mes déplacements, je vais d’espace possible en espace moins improbable. Évidemment je sais que Pierre-Jean va me faire le coup de la panne au moment le moins évident, donc je m’y prépare.

Dessous le camping de Thoissey totalement submergé.

Hé bien sur la panne juste au-dessus de la traversée de la Saône, faible altitude, moins de 2000 pieds QFH soit environ moins de 1500 pieds sol. J’ai du mal à lire ce foutu altimètre, donc je suis plus à l’estime qu’autre chose!! Je me dirige vers le champ que j’avais repéré, encore un peu haut mais je conserve ce choix car des champs vachables y en a pas bézef aujourd’hui. Donc un peu de S pour perdre de l’altitude, mise dans l’axe et prise de vitesse. Ho p….n il accélère très fort ce Skypper, le sol arrive vite mais je suis un poil long je remets les gaz. Je me suis fait avoir par le changement de machine pas du tout les mêmes sensations en terme de vitesse de taux de chute et d’effort sur la barre, en plus il m’embarque à gauche dès que je le laisse au neutre!

Nous reprenons de l’altitude à peu prés 2000 pieds retour vers la rivière et nouvelle panne, bon là j’ai un peu compris il me faut mieux gérer ma hauteur par rapport au champ mais la vitesse prise me surprend encore malgré tout! Mais l’approche est meilleure, et même si je suis un poil long, si j’avais fini la manœuvre nous nous serions quand même posé en sécurité même si nous aurions certainement buté contre le fossé mais à vitesse quasi nulle en fin de course, dixit PJ. Ensuite cheminement en sécurité sur une destination fixée, en évitant champs inondés, lignes électriques , bois trop dense, villages, etc..

Retour au bercail.

PJ me demande de simuler un atterrissage de précision sans se poser, évitons de creuser la piste!

Nous ferons deux simulations puis l’atterrissage ensuite.

Première impeccable, point de convergence l’entrée de piste je descends (vite je trouve) vers l’entrée de piste , puis remise des gaz, là je pense à corriger le déport à gauche pour rester dans l’axe. Deuxième simu même objectif entrée de piste. Ce coup ci je suis un peu haut (foutu altimètre) donc prise de vitesse un poil plus importante, le point de convergence reste bon mais la vitesse est plus grande, si j’avais du me poser vraiment, l’aile aurait restituée de l’énergie accumulée et je me serais posé plus long que la première fois m’explique PJ.

Allez on repart pour le complet cette fois ci, point de convergence le croisement du taxiway menant au parking et de la piste. Précision correcte, le point de convergence réel est celui visé! Je maintien la machine pour l’empêcher de descendre et on se pose! PJ me dit pas de frein!! Mais je ne freine absolument pas, en fait la piste gorgée d’eau nous ralentit comme sur un porte avion, je ne touche à rien ni frein ni direction je laisse le pendulaire s’arrêtait seul et sur une très courte distance. Une belle trace de roues, nous suit que nous découvrons en faisant demi tour, effectivement je n’étais pas pile poil en milieu de piste e donc sur le côté le sol est complètement saturé d’eau qui ne se voit pas mais dés que tu roules dessus de belles giclées apparaissent!

Belles gerbes d’eau restituées par la piste saturée

Retour au parking et debriefing. Deuxième vol de 2018. Conclusion je me sens bien à l’aise mais je dois maintenant m’habituer à la nouvelle machine, nouveau moteur et nouvelle aile!

Essai de la Honda X-Adv

Nous avions envisagé, depuis un certain temps, de faire un repas et de compléter par un essai du Honda X-Adv à Péronas chez BPM (nous recommandons vivement ce concessionnaire pour ceux qui en cherche un dans la région). Nos amis Dominique et Raymond ne pouvaient pas partager le repas avec nous ce que nous avons regretté tout en envisageant une session de rattrapage ultérieure.

La météo du jeudi ne nous a pas encouragé à faire l’essai par contre elle permettait tout à fait de nous attabler Sandrine, Fabrice et moi (grand merci à eux) devant un plat de cuisses de grenouilles à Villars-les-Dombes au restaurant du même nom (rue du commerce). Quelques cuisses plus tard et autres tâches nous nous retrouvions, Fabrice et moi le lendemain pour l’essai de la machine sus-nommée.

Fabrice est venu avec sa nouvelle monture grise.

Belle machine pas trop imposante et sobre dans cette couleur, bref il a bon goût notre Fabrice.

Mais nous étions venus, enfin j’étais venu pour essayer l’X-Adv. Déjà l’explication sur la clef qui n’en est pas une tout en étant une que tu dois pas perdre mais avoir sur toi et du, des boutons à tourner, puis presser dans un sens ou dans l’autre, bref j’ai écouté et pas compris grand-chose on verra en roulant.

D’abord monter à bord, hé bien cela n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît, certes la selle est à 820mm du sol comme sur la NCX, MAIS il y a les marche-pieds qui eux prennent toute la largeur contrairement à des repose-pieds qui n’encombrent que sur leur petite épaisseur, donc ton pied gauche est loin du cadre et en fait tu dois lever la jambe droite aussi haut si ce n’est plus que sur la NC. Guillaume, le concessionnaire, me dit c’est un scoot il faut poser le pied sur le marchepied et enjamber. En effet en procédant ainsi la montée à bord est plus rapide et sans anicroche mais elle va à l’encontre de mes habitudes et des recommandations souvent entendues et lues, ici ou là, ne monte pas sur le repose-pied.

Bref me voilà assis sur la machine les pattes au sol très écartées because les marche pieds, qui, en plus, me cache la béquille latérale et je dois la chercher un peu au « pif » enfin au pied pour la replier, elle est très courte, la béquille pas mon pif ! Je pose les deux pieds au sol pour mon 1m83 aux jambes courtes cela va. Installation réussie contact sans rien tourner du tout la machine a reconnu la clef qui est dans ma poche, pression sur le démarreur et là je suis dans le domaine connu les commodos sont exactement les mêmes que la NC, pas de dépaysement en vue donc, juste a mémoriser l’évolution de la boite DCT apparue en 2016 avec les 3 modes en S obtenus par une pression prolongée sur le bouton à droite.

Passage en mode D pour démarrer, sur ma NC je n’utilise quasiment jamais le mode D, sauf sur autoroute, régime moteur trop bas qui le fait cogner, passage des vitesses à très bas régime la moto n’a pas de frein moteur bref je n’aime pas rouler en D sur ma moto !

Hé bien là ; surprise, il arrache dès le départ, monte dans les tours avant de passer la vitesse supérieure, rétrograde dés que je relâches la poignée des gaz, c’est pas la même boite, c’est pas le même moteur !!!! En tout cas c’est l’impression ressentie.

Il m’a fallu un petit temps d’adaptation à la position assise avec les jambes devant, comme sur une chaise, la hauteur de selle supérieure à celle de l’intégra donne une position plus facile à tenir, à mon avis, j’avais essayé l’intégra à sa sortie et je ne m’y étais pas habitué durant tout l’essai à l’époque. Là en 5 mn j’étais à l’aise ! La position est bien droite, le guidon pile poil à la bonne hauteur pour moi qui avait du rehausser celui de la NC pour avoir une position qui me convienne. La selle confortable, à voir sur un trajet plus long mais elle a bien encaissé même dans le chemin. Elle est très longue y compris pour le passager tu peux bouger dessus sans problème, contrairement à la NC ou la place est à minima.

Accélération en mode D comme si j’étais en S sur ma NC, même en sortie de virage ça repart sans mollesse aucune ! Question tenue de route je ne sais pas à quoi cela est du mais j’étais beaucoup plus en confiance qu’avec ma NC, peut-être les suspensions qui sont nettement supérieures, elle encaissent les défauts de la route petits et gros (gendarme couché) sans broncher je ne suis pas chahuté ni secoué, en virage la machine reste sur son axe, pas d’effet cheval à bascule même sur un freinage appuyé de l’avant.

On part pour une petite balade parmi des toutes petites routes derrière Péronas, elle tient le pavé c’est sur, elle passe d’un virage à l’autre sans effort ni inertie, en tout cas plus facilement que la NC, à peine l’aider au guidon mais histoire de dire. Elle passe dans des chemins mal goudronnées avec les bords bien ensablés sans broncher !

Toujours en mode D, je n’ai pas éprouvé le besoin de passer en S sur ce genre de petites routes vicinales la machine reprends comme si j’étais sur le mode S de ma NC, je dirais même mieux que sur ma NC, on se fait vraiment plaisir à bord.

Fabrice me suit toujours on arrive sur une départementale plus roulante qui rejoint St André sur Vieux Jonc (hé oui c’est son nom). Là je passe en mode S3, j’accélère je suis au-delà de la vitesse limite et en 3ème seulement ! Bof ! Je reviens en S1, plus adapté à ma conduite et aux types de route sur lesquelles je roule. Le mode S3 maintien les vitesses tant que tu accélères je me suis retrouvé en seconde à 90km/h. Je suis repassé en D et cela suffit très bien pour s’amuser avec l’X-Adv,

Le tableau de bord est une vraie réussite

Lisible même en roulant d’un rapide coup d’œil, y compris le régime moteur ce qui n’est pas le cas de la NC, avec toutes les infos nécessaires et au-delà, température moteur, air ambiant, réserve et autonomie, etc.. Il se trouve juste dans l’axe de vision légèrement sous la ligne du regard, tu peux le lire sans perdre de vue la route vraiment très bien, une petite casquette le protège du soleil et il reste lisible même plein soleil ! La bulle est réglable manuellement sur 5 positions très facilement mais à l’arrêt car il faut les deux mains pour le faire et la position haute est vraiment haute. Elle protège bien et dévie l’air au-dessus de mon casque, visière ouverte j’ai moins d’air qu’avec la bulle haute de ma NC avec son déflecteur. Par contre, comme sur la NC elle protège peu les épaules. Les pieds et mes jambes sont protégés, en tout cas mieux que sur la NC où il n’y a rien !

L’éclairage avant est sympa j’aime bien et les deux phares sont allumées ensemble même en code !

Le coffre est aussi spacieux et accueillant que sur la NC mon casque y rentre, à condition de le positionner correctement.

La mise sur la centrale, livrée d’origine, est d’une facilité déconcertante pour ceux qui ont pratiqué sur la NC d’une petite pression hop elle est dessus pour la descendre c’est aussi simple. Par contre la manœuvre à l’arrêt rappelle que la moto fait son poids 238Kg. Mais il est placé bas encore plus que la NC me semble-t-il !

Ha petit détail, le frein à main très facile et pratique nettement plus que sur la NC, d’abord il se verrouille et déverrouille d’une seule main ensuite quand tu le libères, tu peux maintenir la moto avec le frein de la poignées gauche, cela permet de maintenir la moto stable, ce frein à la poignée assure aussi l’arrêt de la machine quand tu la manipules à la main ce qui n’est pas le cas avec la NC pas de frein pas d’embrayage à gauche donc la moto peut t’embarquer dans une pente sans que tu puisses la retenir!

Le freinage est vraiment très bon, pour moi, une vraie alternative au freinage couplé, enfin !
Le double disque avant freine fort et dés la prise de la poignée

Le frein arrière est lui aussi très efficace et quand on regarde le rapport entre les diamètres du disque arrière et de la roue on comprend, en fait tu freines quasiment au niveau de la jante le couple de freinage doit être énorme.

La bras oscillant est superbe en alliage d’alu

La cache chaîne est très enveloppant, ce qui doit sérieusement compliquer la tâche de graissage car aucune partie de la chaîne n’est visible de l’extérieure, graisseur automatique obligatoire ??? Mais en même temps la chaîne semble bien protégée par ce carter.

Après la séance photo en compagnie de l’@T à Fabrice

On repart et on cherche un chemin de terre pas trop boueux car avec les pluies de la veille on ne veut quand même pas se risquer dans un chemin piégeux ! On en trouve un tout sec, chemin de terre et cailloux avec bande herbeuse très fournie au milieu bref un chemin roulant quand même !

On s’y engage moi devant Fabrice en décalage derrière au cas ou je me gaufre !! Hé bien là aussi surprise l’X-Adv se comporte très bien, malgré la positon des jambes pas idéale pour ce genre de roulage, je n’ai pas pu me mettre debout, en fait je n’ai pas osé le tenter, les pieds ne pouvant pas se reculer assez sans l’accessoire proposé par Honda. Mais c’est passé sans difficulté et je ne me suis jamais senti à la peine tant que la moto a roulé !

Mais il a bien fallu s’arrêter et faire demi tour dans un petit chemin étroit et là c’est une autre paire de manches, certes je n’ai pas l’habitude de la machine, oui c’est une machine de prêt et je n’avais pas envie de la mettre par terre mais quand même.

Tout d’abord, je retrouve le problème des marche pieds qui t’obligent à avoir les jambes très écartées, c’est à dire que tu ne peux pas poser le pied au sol sur un gros dévers, que tu as du mal à reculer assis sur la machine car tu n’as pas les jambes resserrées dans l’axe du corps pour obtenir le maximum de force, la béquille latérale est bien cachée dessous la carrosserie et quand tu n’es pas habitué tu as du mal à la trouver et à la saisir. Mais la machine fait le job et plutôt bien d’ailleurs, sans doute une habitude à prendre.

Un essai concluant machine bien conçue, qui donne vraiment du plaisir et qui est capable de s’échapper du bitume pour des chemins roulants en forêt par exemple. Le duo DCT-moteur a été revu pour plus de gnack et de plaisir, le châssis est rigoureux et sécurisant ; le freinage enfin digne de la moto, des suspensions de qualité qui encaissent bien permettent une excellente tenue de route tout en donnant un bon confort (à confirmer sur plus logue distance, elle complète une selle spacieuse et confortable lors de ce court essai. La machine est capable de sortie des sentiers battus sans faire peur à son conducteur novice en ce domaine.

Essai du Peugeot Métropolis 2017

Juste après l’essai de l’X-Adv j’avais rendez-vous chez Peugeot, à 200m de chez Honda pour l’essai du Métropolis 2017.

Hé oui on ne se refuse rien ici, je voulais tester le nouveau venu des 3 roues.

L’accueil à la concession Kawasaki-Peugeot a été très bon, sympathique et convivial.

Après une petite discussion ou le concessionnaire me met en garde contre mon expérience moto pour juger le 3 roues, je le rassure en lui disant que j’ai eu un 3 roues durant deux ans avant ma moto, je connais les différences entre les deux et les avantages/inconvénients de chaque formule !

Bon présentons un peu ce nouveau venu
Aspect très cossu avec une finition impeccable


La couleur noir mat de la machine de prêt lui va à ravir je trouve.

Bon explication sur la smart-clef (comme sur l’X-Adv) mais j’ai trouvé le système Peugeot plus simple, plus intuitif !
Tableau de bord ultra complet y compris avec la pression des 3 pneus de série ! Mais un peu bas sous le regard et l’on doit quitter la route des yeux pour lire les informations

Toutes les infos sont là, l’écran central est un peu petit pour une lecture instinctive en roulant, le compte-tour tourne à l’envers, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ! Durant mon essai je ne le consulterais quasiment pas, trop bas sous la ligne du regard.

Blocage de position similaire au Fuoco et MP3, avec les mêmes limites sécuritaires. Bref j’étais, un peu, en terrain connu avec mon ancien Fuoco.

Démarrage, bruit sympa du pot et moteur qui me semble assez nerveux, accélération, bon un petit délai du à la transmission par variateur et le moteur qui monte dans les tours mais rien d’exceptionnel ou de gênant, on, ne prend ces machines pour faire du sprint !

Passage du trottoir sans secousse ni déstabilisation, les roues de 14 pouces encaissent bien et ne transmettent pas de chocs au guidon. Celui-ci est placé plutôt bas (mais je suis habitué au mien qui est en position haute) mais sans excès et ne me gênera pas durant l’essai. La bulle réglable manuellement est en position haute et protège bien elle est suffisamment large pour protéger aussi les épaules du vent relatif.

Je reprends le même parcours que je viens de faire une heure auparavant, la maniabilité du scooter est bonne sans inertie et les roues restent en contact avec le sol sans vibrer ni se désunir, pourtant l’état de la route laissait à désirer. Le freinage est bon mais les poignées m’ont semblé très dures, certes le scoot a 23km, il est neuf de chez neuf, mais quand même il fallait vraiment serrer fort pour obtenir un freinage digne de ce nom.

Le moteur, 400cm3 est sympa il permet d’emmener le scoot a bonne allure et avec de bonnes reprises non ridicules. Certes nous ne sommes pas sur une moto et l’X-Adv fait mieux mais avec une cylindrée presque du double ! Je ne suis pas déçu et l’engin n’est pas mou du tout.

Ou çà se gâte c’est sur le confort des suspensions là on retrouve le défaut des petites roues du scoot on ressent toutes les inégalités de la chaussée qui sont retransmises directement au guidon et dans la selle, le débattement des suspensions étant trop faibles pour tout filtrer.

Questions pratiques le frein à main est électrique et très facile à mettre en œuvre, il se situe sur le guidon au-dessus de l’écusson du Lion de Peugeot.

Le coffre, ou plutôt les coffres car le Métropolis reprend la formule des anciens MP3 avec un coffre et deux ouvertures. Le Schubert C3 rentre très bien dans le coffre arrière.

Le grand coffre est très plat aucun casque ne peut y être mis et les bagages en hauteur seront proscrits.

La grande selle se lève elle ne possède pas de système de maintien ouvert et elle ne reste pas en équilibre contre le guidon, donc elle retombe automatiquement et mobilise forcément une main pour la maintenir ouverte !

En parlant de la selle elle est confortable vaste et permettra a un passager de trouver sa place sans problème, les repose-pieds passagers sont accessibles sans problème.

Deux boites à gants une petite à droite en haut,

avec prise 12v et USB les deux !
Une grande devant

Très spacieuse mais peu profonde mais qui peut rentre services malgré tout ; le Peugeot fait mieux que Piaggio sur cet aspect là !

J’ai trouvé ce scooter très réussi aussi bien du point de vue de l’équipement très complet, du confort de la selle, le moteur plein d’allant et montant dans les tours en tractant l’ensemble (plus de 260Kg) sans faiblir.

Un très bon scoot et bien placé question tarif une alternative enfin sérieuse aux Piaggio.

Mais en sortant de l’X-Adv pour moi il n’y avait pas photos, je n’aurais pas du revenir à la moto, non je n’aurai pas du !

Les projets pour cet été : Le Stelvio

Nous faisons partie d’un forum très actif:
www.sgt3r.com

Qui organise tous les ans, depuis 2011, un rassemblement de ses membres dans un lieu différent, la 5ème édition aura lieu en Alsace.

Nous allons profiter de ce “Rasso” pour réaliser un projet que nous avons envisagé dèjà l’an dernier faire le Stelvio!

Les gorges de l’Ain

Dimanche 20 mars 2016

Nous sommes un groupe d’amis qui se sont connus grâce au site internet SGT3R (http://www.sgt3r.com) et qui se retrouvent très régulièrement dans la région sous le nom de RAA (Rhône-Alpes-Auvergne), appellation très ouverte puisque pas mal d’entre nous sommes en Saône-et-Loire. Bref ce groupe c’est retrouvé ce dimanche là pour une balade dans les gorges de l’Ain.

Le Trajet B indique le kilométrage de ce parcours

Voici le parcours des Gorges de l’Ain

Et un petit diaporama pour finir