Formation pendulaire: 42ème vol

Vol 42: 26 mars 2018

Le temps est gris et la pluie annoncée par la météo n’est pas encore arrivée, mais les nuages sur le Beaujolais indiquent qu’elle sera bien présente dans la soirée! Le vent est assez fort et tourne du nord au nord-est mais cela semble volable!

Ce soir Pierre-Jean va m’entrainer pour une approche basse au moteur. Je lui avais dit que je ne me sentais pas très à l’aise sur cette phase de vol potentielle. Être trop bas en finale et corriger son approche au moteur, j’ai du le faire une ou deux fois seulement et je me suis rendu compte lors du dernier vol que je manquais de pratique.

Le compte-rendu va être assez rapide car nous avons dû interrompre la séance avec un vent qui se renforçait et la pluie qui menaçait. Vous verrez sur la vidéo le dernier décollage fut sportif une forte  turbulence due au vent d’est passant sur la rangée d’arbres en bordure du terrain. Mais j’ai eu confirmation que je manquais d’expérience dans ce domaine et que je devrais en refaire encore!

En effet j’ai eu du mal à gérer ma pente et à la corriger au moteur pour maintenir mon point de convergence au même niveau que d’habitude.

Pour les non initiés je vais essayer de m’expliquer, en même temps cela me permettra d’essayer de comprendre moi même!

Les atterrissages en pendulaire se font classiquement moteur tout ralenti dès que nous dépassons l’entrée de piste en vent arrière tout d’abord pour nous apprendre à visualiser les repères au sol et les caractéristiques de “plané” de la machine et ensuite nous habituer à réagir en cas de panne moteur!

Donc nous sommes en principe assez haut en finale pour bien choisir le point de convergence sur la piste. L’important étant de bien se poser et accessoirement d’être précis. Mais il peut arriver que nous soyons trop bas, trop court et que nous soyons dans l’impossibilité de rejoindre la piste sur le simple plané moteur ralenti! Trop de vent de face, erreur d’appréciation, dégueulante, etc… Dans ce cas, en, dehors de la panne moteur réelle bien sur, on peut remettre du moteur pour maintenait la machine en palier à faible hauteur pour rejoindre la piste et ensuite pouvoir se poser normalement.

Et c’est là toute la question gérer sa trajectoire en ajustant en permanence le régime moteur à l’évolution de cette trajectoire. En d’autres termes on agit sur les commandes comme si nous nous posions normalement mais on rectifie la trajectoire au moteur seulement. Et c’est pas évident à faire!

J’ai eu du mal à gérer ma trajectoire soit trop de gaz et la machine remontait soit pas assez et je risquais de ne pas avoir assez de vitesse en finale. Bref encore du boulot en perspective.

 

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